Paysage, singularité et universalisme.

Observatoire du Machu Picchu. « Des aménagements ont été faits de façon à ce que le spectateur puisse embrasser à partir d’un point de vue localisé, la continuité des formes entre le premier plan [une roche], et l’arrière-plan [une montagne]. Il est tentant de voir, dans un effet de superposition entre la montagne sacrée à l’arrière-plan et son écho mimétique au premier plan, le désir de rendre ostensible une correspondance entre microcosme et macrocosme sans que l’on sache vraiment si c’est la montagne […] dans l’enceinte impériale ou si c’est, au contraire, la montagne qui est comme la projection à l’extérieur, sur l’horizon, de la roche sacrée. » Philippe Descola, anthropologue, Les formes du paysage, Collège de France, avril 2014.

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